BIOGRAPHIE

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Aurore Séguier
NYCKELHARPA - VIOLON - LYRA

Aurore Séguier débute la musique très jeune. Elle obtient son diplôme de fin d'études en violon, solfège et musique d'ensemble au Conservatoire de Béziers. Elle enchaîne avec un cursus musique actuelle à Music'halle, pôle de musique actuelle de Toulouse.
Au fil de différentes rencontres elle tombe en amour pour la musique traditionnelle, et se lance dans l'apprentissage de la nyckelharpa puis plus tard de la lyra crétoise. En effet après des années de pratique du bal traditionnel en France, la découverte du répertoire grec et crétois devient une passion.
Aurore a un parcours musical riche et varié: entre musique traditionnelle, musique modale, musique baroque, musique improvisée, musique actuelle ou bien des collaborations avec le théâtre de rue, elle privilégie les rencontres improbables comme évidentes.
On peut l'entendre entre autre dans Shazaya Beirout, (musique libanaise contemporaine), Messara (musique grecque, crétoise) Naādir (musique modale) ainsi que dans Azulenca (flamenco).
Actuellement son travail s’articule essentiellement sur la composition de musique modale, sur une recherche du language rythmique approfondie à la fois sur le son acoustique le plus dépouillé et le son électrique le plus sauvage.

Lionel Bodis

TABLA

Lionel a 18 ans lorsqu'il s'envole vers le sous-continent indien. Il est alors un musicien touche-à-tout à l'héritage jazz. En 2001, une rencontre le foudroie. Il croise à Bénarès une figure reconnue du tabla : Pandit Ishwar Lal Mishra. Ce maître de l'école de Bénarès, lui-même disciple du légendaire Pandit Anokhe Lal Mishra (1914-1958), le guide depuis dans l'apprentissage des tabla.

Lionel oscille entre les rives du Gange et celles de la Garonne. À Bénarès, ville qu'il connait comme sa poche de kurta, il initie de mémorables rassemblements de musiciens sous l'arbre de sa maison, lorsqu'il ne prend pas part à la vie quotidienne de son guruji. En France, il contribue à des projets de création (Imnari et Naādir) et accompagne des solistes tels Niladri Kumar (sitar) Rishab Prasanna (flûte bansuri), Imran Khan, Sudhanshu Sharma (chant). Il excelle par ailleurs dans l’enseignement.

Laetitia Marcangeli
CHANT

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Chanteuse, mais aussi docteur en littérature comparée, agrégée de philologie, auteur, traductrice et spécialiste de poésie grecque, Laetitia Reibaud Marcangeli est née dans une famille de mélomanes et de musiciens classiques d’origine méditerranéenne. Elle-même formée au piano classique, elle est dès l’enfance très impressionnée par la puissance poétique de la chanteuse Angélique Ionatos et s’oriente tout d’abord vers l’étude de la langue grecque et de la poésie. Devenue enseignante de littérature et de langues anciennes, elle poursuit son étude de la musique, entame l’apprentissage du chant lyrique auprès de Françoise Galais et le poursuit avec Leila Bouazza ; puis, poussée par son intérêt pour la poésie, elle en vient à s’intéresser aux traditions de Méditerranée. Elle aborde alors la musique modale à travers l’étude des
répertoires grecs traditionnels, de manière autodidacte et lors de stages auprès de différentes chanteuses (Katerina Papadopoulou, Martha Mavroidi), ce qui la conduit aussi à se réintéresser aux traditions de chant et de poésie populaire de l’Occident, France, Corse, Espagne notamment.
Chanteuse dans le groupe Imnari depuis 2021, elle s’est produite auparavant dans différents ensembles (Kyclos, aElla), a collaboré avec des compositeurs et musiciens grecs tels que Photis Ionatos, Dora Stalidou, Nikos Papadogiorgos, et a été invitée de nombreuses fois à chanter la partie de voix soliste traditionnelle dans le Stabat Mater de Karl Jenkins (sous la direction de Gérard Baconnais, de Stéphane Candat et de Jean-Marie Puissant). Elle tente aujourd’hui, au sein de
l’Ensemble Myrtho, de concilier texte et musique, poésie populaire et savante, ancienne et moderne, lyrisme et narration.
Elle a récemment été invitée par le « Festivale di a ruralità »
(Patrimonio, Corse) organisé par Christian Andreani, chanteur
et ethnomusicologue du groupe Caramusa, pour présenter un
projet sur les chants ruraux et montagnards de Méditerranée.

Sylvain Pool
CISTRE - GUITARE

Guitariste, joueur de cistre, accordéoniste et compositeur, Sylvain Pool grandit en Suisse Romande en écoutant et pratiquant les musiques rock, pop, folk, métal, punk, jazz, classiques et électroniques de sa génération. Il commence avec la trompette classique à 7 ans et devient rapidement un
musicien créatif et passionné. Dès l'âge de quinze ans, il joue dans des groupes de rock et de métal, notamment Coverkill, qui donnera environ 100 concerts dans toute l'Europe entre 2003 et 2013.
Il découvre de plus près les musiques traditionnelles à danser en 2004 aux Rencontres Internationales des Luthiers et Maîtres Sonneurs de Saint Chartier dans le Berry (Centre France). Cette découverte change crucialement sa direction musicale, notamment à travers l'exploration des rapports entre musique et danse, et entre tradition et modernité. Parallèlement à sa pratique autodidacte dans ce domaine (accordéon, guitare folk, pédales d'effet, chant, danse), il suit une formation professionnelle de guitare et trompette jazz à Genève (Conservatoire Populaire de Musique - CPM et Association pour le développement des musiques jazz et ImpRovisées – AMR).
Il développe également une passion pour les musiques modales à consonance orientale et étudie notamment la composition et l'arrangement avec Efrén López au sein du Labyrinth Musical Workshop en Crète. Depuis 2011, il crée ou rejoint plusieurs projets de bal en naviguant entre la Suisse et la région toulousaine : Vieille Branche, Grand Balthazar, L'Air Inconnu, Nøkkenoc, Svall duo, Kanikani et CaniBal. Fort d'une expérience de plus de 400 prestations avec ces formations, en Suisse, France, Italie, Belgique et Pays-Bas, il rejoint Imnari en 2021.

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